APPLICATIONS SECTEUR EAU
PARTAGE D'EXPERIENCES / TEMOIGNAGES
Comment ai-je fait ? Qu'est ce que je ne referai pas ? Comment obtenir des aides de financement ? Quelles sont les difficultés rencontrés ? Les prescripteurs de réalisations viennent partager avec vous leurs parcours, leurs projets.
Une sélection de projets régionaux exemplaires et duplicables répartis en 6 typologies :
- Assainissement Non Collectif (ANC)
- Lutte contre la pollution
- Eau potable
- Gestion de la ressource
- Gestion des eaux pluviales
- Assainissement
Exemplarités
Projet n°1 : Comment préserver la ressource en eau à l'échelle d'une collectivité ?
Primayer, entreprise de la région lyonnaise (69), est intervenue auprès de la ville de Denain (59) pour traiter la recherche de fuites d'eau sur le réseau.
Démarche mise en œuvre afin de remonter le rendement du réseau :
- Sectorisation du réseau et pose de 20 compteurs de sectorisation volumétriques ITRON avec module radio permettant d'historiser les volumes par tranche horaire
- Exploitation régulière des données de sectorisation pour déterminer les secteurs fuyards
- Prélocalisation des fuites au moyen d'enregistreur ENIGMA
- Corrélation acoustique pour préciser la position de la fuite
- Historisation des fuites sur SIG (ARCMAP) pour identifier les tronçons à renouveler
- Mise en œuvre d'une politique de renouvellement de réseau à hauteur de 1% minimum annuel (SADE et EHTP)
Projet n°2 : Comment gérer les eaux pluviales à l'échelle d'une entreprise ?
Confinement des eaux potentiellement polluées et mise à niveau de la gestion des eaux vannes et des eaux pluviales.
Principaux thèmes abordés dans le cadre de ce projet :
- Etude technico-économique liée à la mise en conformité des dispositifs de gestion des eaux potentiellement polluées, des eaux pluviales ainsi que des eaux vannes et sanitaires
- Etude technico-économique de la défense incendie du site
- Actualisation du plan de masse topographique du site
- Mise en place de la séparation des réseaux d’eaux vannes et pluviales
- Séparation des conduites d’eaux pluviales et usées sur l’ensemble du site
- Mise en sous-sol des gaines électriques pour enterrer le câblage qui passe actuellement en aérien
- Nettoyage de la fosse septique
- Nivellement des terres
- Mise en place du séparateur d’hydrocarbures
- Mise en place du bassin de rétention d’eaux polluées
- Mise en place d’un réservoir souple
- Réparation des enrobés
- Trottoir à l’entrée du site
- Mise en place des caniveaux grilles à l’entrée du site
Projet n°3 : Comment gérer les eaux pluviales à l'échelle d'une ville / collectivité ?
Après avoir subi 5 inondations localisées sur 5 ans suite à 5 orages décennaux dans le même quartier, la Communauté d'Agglomération du Douaisis (CAD) a décidé de changer sa politique de gestion des eaux pluviales urbaines, dès le début des années 1990.
Dès lors, une gestion au plus près du point de chute de cette eau de pluie devient obligatoire. L'idée générale étant de gérer l'eau avant qu'elle ne ruisselle, qu'elle se concentre et qu'elle sature les réseaux d'assainissement. Pour ce faire, on a recours aux techniques dites alternatives : chaussées et parkings réservoirs avec ou non enrobés poreux, puits d'infiltration, tranchées drainantes, noues, toitures végétalisées...
Après 25 ans, la CAD est en mesure de quantifier les effets tous positifs de ce radical changement de politique. Les impacts environnementaux sont sensibles au droit des déversoirs d'orage, les rejets de temps de pluie sont très fortement diminués, l'urbanisation est plus favorable au développement de la biodiversité, les coûts du service public de gestion des eaux pluviales urbaines sont réduits, le tout sans investissement financier de la CAD. En revanche , cela a nécessité une implication forte de ses équipes, une animation par l'association créée pour assurer la promotion de ses techniques différentes, l'ADOPTA. Bien sûr, cette décision de changement a produit tous ses effets dans la lutte contre le risque inondation : là où ces techniques ont été employées, l'orage plus que centennal de juillet 2005 n'a fait aucun dégât."
Projet n°4 : Comment l'assainissement des eaux usées peut-il permettre de produire de l'énergie ?
Pour remplacer son ancienne station d'épuration, vieille de plus de 20 ans et devenue obsolète, la Brasserie Duyck a investi 1,6 million d'euros dans une toute nouvelle unité de méthanisation.
Conçu et installé par l'entreprise Valbio selon son principe breveté du Méthacore®, ce nouvel équipement, composé d'un bassin tampon de 500m³ et de deux réacteurs de 125m³, va permettre à la Brasserie d'épurer l'ensemble de ses 45 000m³ d'effluents annuels mais aussi de produire 135 000m³ de biogaz par an. Valorisé dans une chaudière, celui-ci sera réutilisé en partie pour produire l'eau chaude nécessaire au réchauffement des effluents.
Après traitement, c'est une eau propre à plus de 90% qui sera, ainsi, renvoyée vers la station communale de Jenlain.
Financée à 70% par l'Agence de l'Eau Artois-Picardie, cette nouvelle station est opérationnelle depuis fin avril 2013 !
Ouverture dans :
99
Jours99
Heures99
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BATIMENT TERTIAIRE
Retour d'expériences sur le projet de l'Immeuble "Château bleu" situé à Wasquehal. La très basse consommation à coûts maîtrisés pour un bâtiment de 2678m²












